Notre action au Burkina Faso

1.1 : Zorgho - Burkina

Action terminée
Date du projet : 2004
Région ou ville Zorgho
Nom du projet : Zorgho - Burkina
Descriptif : Fournitures scolaires pour une école
Partenaires : Denise Cupers
N° du dossier EDM 186
Action du mois
Mars 2004
L’action du mois de mars 2004 pour l’école de Zorgho a rapporté la somme de 3.021 euros.

Merci  à  tous  ceux  qui ont  participé  à  la  réalisation  de  ce  projet de développement. Vous le savez, ces projets dépendent uniquement de votre générosité et de la confiance que vous nous accordez pour être menés à bien. Toutes les sommes reprises ci-dessus ont bien sûr été versées et, croyez-le, les bénéficiaires ont été ravis : vous avez réellement amélioré les conditions de vie de plusieurs centaines d’enfants.

1.2 : Zorgho - Burkina - Ecole de Laafi - Beeme

Action terminée
Date du projet : 2005
Région ou ville Zorgho
Nom du projet : Ecole de Laafi - Beeme
Descriptif : Aide alimentaire urgente
Partenaires : Denise Cupers

N° du dossier EDM 166

1.3 : Koudougou

Date du projet : 2010
Région ou ville Koudougou
Nom du projet : Koudougou
Descriptif : Centre de formation de jeunes filles
Partenaires : Denise Cupers

N° du dossier EDM 219

Janvier 2012 : De Sœur Berthe, responsable de l'école pour filles de Koudougou, au Burkina Faso

« Ici, à Koudougou, nos santés sont bonnes. Nous avons démarré les cours depuis octobre et dans l'ensemble, ça va ! J'ai un effectif de 125 élèves pour cette année scolaire 2011 – 2012, c'est vraiment beaucoup et demande un gros travail. Le seul problème qui préoccupe tous les cœurs, c'est la mauvaise saison. Les pluies ont été rares et espacées. Cela n'a pas du tout favorisé nos cultures. Les récoltes sont très maigres cette année et nous risquons de connaître la famine.

Mars 2011 : Chez Sœur Berthe, à KOUDOUGOU (Burkina Faso).Je vous tiendrai au courant et en attendant je vous remercie vivement pour tout ce que vous faites pour nous... »

Nous arrivons, ma sœur et moi les valises bien remplies notamment par des médicaments pour soigner la malaria. Notre séjour chez Sœur Berthe va durer près d'un mois, ce qui nous permettra d'améliorer le quotidien de ce « Centre de Formation pour jeunes filles ».

D'abord la cuisine que nous équipons d'un beau meuble avec évier, puis 5 tables à tiroir et quelques ustensiles. Ensuite, la salle de couture : nous leur offrons 6 machines à coudre et 6 fers à repasser au charbon de bois (les filles faisaient la file et se disputaient pour essayer les machines).

Nous avons fait construire un auvent pour la cantine car celles qui préparent les repas travaillent des heures en plein soleil, c'était plus que nécessaire de les protéger : elles étaient toutes si contentes...

Nous avons aussi réalisé le rêve de Sœur Berthe, commencer une formation pour fabriquer du savon et une autre pour utiliser un séchoir à légumes afin de les conserver pour les périodes de pénurie.

Tous étaient ravis et ils nous l'ont fait comprendre en nous offrant une joyeuse fête, la veille de notre départ. C'était merveilleux et très émouvant. Chers amis, c'est grâce à tous les dons récoltés avant de partir que nous avons pu réaliser cela. Au nom de toutes les filles et de Sœur Berthe, je vous remercie du plus profond de mon cœur pour votre grande générosité. Que toutes ces ondes positives retombent sur vous et vos chères familles!

Nous avons rendu visite à plusieurs familles avec les filleuls comme interprètes (chaque ethnie a sa langue). Les filles font 10 à 15 km pour aller au Centre, elles se lèvent à 5 h. du matin, les cours commencent à 7 h. jusqu'à midi, puis repas – pause et on recommence jusqu'à 17 h. pour vite retourner à la maison (il fait noir à 18 h.) « Chapeau! » à ces filles qui doivent étudier après ça.

Ce qui m'a fort frappé c'est bien sûr la grande pauvreté.  Mais quand on voit la case dans laquelle elles vivent (16 m² qui servent à tout), on est ahuri de les voir sortir parées dans leur belle robe, fières et resplendissantes... et dire qu'elles n'ont même pas d'armoire, elles plient leur robe et la dépose dans une calebasse.

Partout nous avons été accueillies par des gens avec un cœur grand comme ça, pleins de joie heureux de vivre et très courageux. Quelle leçon pour nous « pauvres » Belge !

Nous avons aussi promis d'offrir à chaque fille qui terminait l'école de couture une machine à coudre à pédale (il n'y a pas d'électricité partout). Cela revient à  107 € pièce et les 6 jeunes filles qui terminent cette année sont : Bemahoum Sophie, Ouedraogo Flora, Zongo Irene Assetou, Zongo Clémentine, Yameogo Estelle et Yameogo Marie Laure. Si un parrain voulait donner un coup de « pédale », ce serait merveilleux car c'est cela notre but, les aider à s'auto-suffire.

Je me permets aussi d'insister auprès de vous : un parrainage de 6 € par mois, c'est peu de chose pour nous, mais cela nous permet de réaliser notre but.

D'avance, MERCI du fond du cœur au nom de ces jeunes filles et de Sœur Berthe !

Denise Cuppers

Juillet 2010 - Bonne nouvelle : j'ai retrouvé Sœur Berthe, une religieuse des « Sœurs de Notre Dame du Lac » avec laquelle je m'entendais très bien lors de mon séjour à Zorgho. Elle habite à  KOUDOUGOU, une ville de 75.000  habitants, située en plein milieu du Burkina Faso, à 1h30  à l'Ouest de Ouagadougou. Elle dirige un Centre de formation pour jeunes filles de 13 à 28 ans qui n'ont pas réussi à l'école, qui sont parfois orphelines ou qui sont extrêmement pauvres. Elle veut leur donner une dernière chance pour mieux affronter la vie.

Le Centre se trouve donc dans un quartier de Koudougou où il se crée de plus en plus de lotissements avec un apport de population multiethnique et un nombre croissant de jeunes. Beaucoup de filles n'ont été que sporadiquement à l'école et ont donc un niveau très faible.

Le Centre compte actuellement 131 élèves et offre différentes formations :

Depuis trois ans, le Centre organise régulièrement des sessions de formation technique et pédagogique ouvertes aux Centres voisins.

Pour pouvoir réaliser ce programme, il y a huit enseignants fixes, plus des moniteurs de la Croix Rouge et de l’Action Sociale. Quant au financement, il provient essentiellement des scolarités versées par les filles et du fruit de la vente de leurs productions : jus, gâteaux, broderies, vêtements, etc. ce qui les initie au petit commerce et leur apprend à se prendre en charge elles-mêmes.

Les bénéficiaires ne sont pas uniquement les filles puisque leurs familles profitent de leurs succès lorsqu'elles arrivent sur le marché du travail ainsi que toute la communauté, car elles représentent une source financière dans le commerce local.

Mon souhait est de prendre en charge 65 filles pour qu'elles puissent accéder à cette formation qui est pour elles « leur dernière chance ».

Voici le budget annuel de scolarisation d'une fille :

scolarité
28 €
fournitures de couture (tissu, ciseaux, fils, aiguilles...)
12 €
tenue scolaire (2 jupes, 2 chemises)
11 €
APE (Association des Parents d' Elèves) 
2 €
cantine
10 €
santé
3 €
fournitures scolaires (cahiers, bics...)
  6 €
72 €

Ce nouveau projet, j'espère bien le réaliser grâce à vous : il est à la portée de toutes les bourses car  72 € par an,  c'est-à-dire,  6 € par mois,  ce n'est pas le Pérou pour nous qui vivons tellement bien en Belgique. Je vais commencer par quelques unes de ces filles et, en fonction de votre réponse généreuse, j'espère que je pourrai augmenter progressivement leur nombre. J'ai confiance en vous.

N'oubliez pas de marquer en communication sur votre versement : « parrainage KOUDOUGOU, Sr Berthe »

Une dernière information : vu mon âge, , une jeune maman de deux petites filles, très motivée et très courageuse, va prendre la relève et je l'aiderai dans le nouveau projet que je vous ai soumis ci-dessus. D'avance, je vous remercie du fond du cœur pour toutes ces filles que vous allez sauver.

Iman Gherib
Rue Valles 29
4101 Jemeppe S/M
gherib.iman@yahoo.fr
0495 45 26 81
Denise Cupers
Rue Fonds Pirette, 163
4000 LIEGE
04 226 53 05

2 : L'école Somdé de Kossoghin

Date du projet : 1995
Région ou ville Ougadoudou
Nom du projet : L'école Somdé de Kossoghin
Descriptif :
Aide, en collaboration avec d’autres associations et personnes, à l’école Somdé de Kossoghin (200 parrainages, infirmerie, réalisations diverses) – pour toute information, voyez le site
Partenaires :
N° du dossier EDM 165
Partenaire sur place : Pierre SAWADOGO,
directeur de l'école Somdé de Kossoghin
Responsables EDM  Françoise MINOR : Francoise@minor-traduction.be

Julie DALL'ARCHE : kossoghin@gmail.com

Suivi

Conseil d'administration du vendredi 9 juillet 2010

Nous allons verser  1.500 €   comme chaque année, pour alimenter l'infirmerie en médicaments.

Conseil d’Administration du vendredi 2 avril 2010

Dexia Asset Management apporte à l'école Somdé 9.940 € destinés aux classes du secondaire. De même, BASF the Chemical Company offre une somme de 5.000 € pour la construction d'une classe. Un immense MERCI à Guy Defraine et à ces deux firmes qui nous aident depuis plusieurs années.

Conseil d’Administration du 30 octobre 2009 (1)

800 € ont été envoyés pour les enfants victimes des inondations à Ouagadougou. On décide d'envoyer encore 1.700 €  en attendant le résultat de l'Action du Mois du journal de novembre (le versement a été fait le 5/11).

Conseil d’Administration du 30 octobre 2009 (2)

Le versement de 530,60 € pour l'achat des comprimés de COARTEM est parti le 3 septembre. Il reste en réserve 1.296,79 €.

Conseil d’Administration du vendredi 25 septembre 2009

L'appel lancé dans le journal de juillet pour acheter du COARTEM, un antipaludéen peu coûteux, efficace et facile à administrer aux tout-petits, a rapporté  1.827,39 €. Jo Thoorens qui a pris le projet en mains a déjà acheté, pour 530,60 €, des comprimés de COARTEM pour un poids de 11 kg. La moitié sera transportée à Ouagadougou par Jean-Louis Parmentier de « Afrique à Cœur » et le reste par les autorités communales de Braine-le-Comte qui vont sur place en janvier 2010.

Conseil d’Administration du 7 août 2009

Nous versons 1.500 € pour le fonctionnement de l'infirmerie de l'école Somdé. C'est un projet fixe à exécuter au mois d'août.

L’appel lancé dans le journal de juillet pour soigner les enfants atteints de malaria a rapporté 875 €.  Un tout grand MERCI à tous les donateurs.

Conseil d’Administration du 6 mars 2009 à Liège.

L'achat de médicaments et de matériel médical pour l'infirmerie de l'école est devenu un « projet fixe » : 1.500 € par an à verser au mois d'août. Ce ne sera sans doute pas suffisant vu le nombre croissant d'élèves. En accord avec Françoise Minor, responsable du projet, Charles Navez a bien insisté auprès de Pierre Sawadogo pour faire payer les adultes qui viennent se faire soigner à l'infirmerie.

Des nouvelles de l'école Somde de Kossoghin, au Burkina Faso; elles datent du mois d'août 2010 :

« Début timide, comme chaque année, de la saison des pluies qui va permettre de semer alors qu'on aurait voulu commencer en début juin. Espérons qu'il pleuvra jusqu'en fin septembre! En ce moment, grâce aux premières pluies, il y a environ 25 m³ d'eau dans la citerne construite grâce au travail de notre ami Emile Marcoux, alors qu'elle a une capacité de 54 m³. Cette citerne a séduit pas mal de sceptiques ! D'ailleurs, un petit reboisement de manguiers est entrepris tout autour; cela rafraichira l'atmosphère et procurera de l'ombre aux enfants (...)

Alors que les élèves profitent de vacances bien méritées (même si souvent cela veut dire aider à la maison ou aux champs), les travaux de construction vont bon train pour que les nouvelles classes du secondaire soient opérationnelles pour la rentrée d'octobre.

La longue haie d'épineux qui entoure l'école arrive à maturité. Elle a d'énormes vertus dont la première est la sauvegarde de l'environnement. En outre, elle protège nos enfants et reste un bon moteur de sensibilisation au reboisement, donc à la lutte contre la désertification. Pour finir, elle change, elle embellit le cadre scolaire et prend un autre visage avec le début de la saison hivernale. La haie est relayée, en sa partie avant, par un grand mur de plus de 272 m. Qui est aussi l'oeuvre de nos amis à travers le jumelage (...)

L'infirmerie va quitter la cuisine pour trouver son vrai site, grâce encore une fois au travail du comité de jumelage. Cette nouvelle infirmerie comporte une salle d'attente, une salle d'observation  et une salle de consultation. Une épine en moins dans le dispositif sanitaire qui en a bien besoin, car les cas de malaria, par exemple, se comptent par centaines. Mais grâce au nouveau médicament « Coartem », tous ceux qui ont suivi les conseils de l'infirmière ont été guéris. Avant, presque tous les patients, même les adultes, arrêtaient le traitement dès la disparition des symptômes ce qui provoquait des rechutes. Maintenant, avec le cahier de santé présent dans chaque classe, nous arrivons à suivre chaque élève jusqu'à sa guérison complète (...) »


Des nouvelles du début de cette année 2010

Bien des choses se sont déroulées depuis les dernières nouvelles de décembre.

Ainsi, les travaux financés pour moitié par la DGCD, avec l'appui de la Commune de Braine-le-Comte, ont débuté! Pour l'instant, les ouvriers sont occupés à réaliser l'enceinte autour de l'école, face à la grande voirie. Vous aurez le loisir de visionner l'état d'avancement du chantier sur le site www.kossoghin.org !

D'autres bonnes nouvelles à ajouter à cela : les parrainages ont fait un véritable « bond en avant » notamment grâce à l'implication de Julie Dall'Arche et de Brian Houben, toujours à la recherche de parrains dans la région liégeoise. A ce jour, plus de 200 enfants sont aidés dans leur scolarité et leur vie quotidienne. Des écoles nous ont rejoints dans ces parrainages, à savoir le Collège du Sartay (6 parrainages) et l'Institut Provincial d'enseignement secondaire Léon Hurez de La Louvière (6 parrainages aussi). Merci à eux!

Une citerne destinée à recueillir l'eau de pluie sera construite à Kossoghin. 50 m³ d'eau en plus, dans une région où l'eau fait défaut!  C'est une initiative d'Emile Marcoux, appuyée par la Province du Hainaut (toutes les infos sur le site).

Le Rotary de Braine-le-Comte offre un frigo pour conserver les médicaments de l'infirmerie. Gym Brainoise a fait don de 500 € pour l'équipement des futures classes du secondaire, la Commune de Braine-le-Comte et le comité de jumelage ont offert 400 € pour acheter des livres destinés à la bibliothèque de Sigh-Noghin, bibliothèque fréquentée par les enfants de Somdé. Des livres nous ont été fournis par Fabienne Stasse, une marraine et le Centre de la Croix Rouge de Waterloo. Ils seront transportés sur place par les autorités communales de Braine-le-Comte lors de leur séjour d'une semaine à Sigh-Noghin, fin février.

Quant aux constructions du secondaire, les fourmis.terre continuent à chercher des fonds pour soutenir ce projet de Somdé et ont fait parvenir une somme de 450 € à Enfant du Monde. Nous attendons des nouvelles du résultat de l'opération lancée par Dexia Asset Management, destinée à apporter des fonds pour ces constructions.

Sans oublier que les médicaments anti-palu (Coartem), une initiative de Jo Thoorens financée par Enfants du Monde, sont vraiment appréciés à Kossoghin et évitent des transferts à l'hôpital! Là aussi, une seconde partie des médicaments sera transportée à Sigh-Noghin fin février par les autorités communales.

Des nouvelles des courriers des enfants! Ils viennent de nous parvenir et seront triés par Jacques Minor et Robert Remacle, transférés en partie à Liège chez Julie Dall'Arche. Vous devriez donc en disposer dès ce mois de février.

Françoise Minor.

Septembre 2009 La  visite  de  nos  amis  burkinabés  en  Belgique.

Pascal Tiga Ouedraogo, maire de la ville de Sig-Noghin (arrondissement de Ouagadougou) où se situe l'école Somdé de Kossoghin et Pierre Sawadogo, directeur de l'école, ont eu le plaisir d'être invités dernièrement par la ville de Braine-le-Comte et la Province du Hainaut. Braine-le-Comte est en effet jumelée avec Sig-Noghin depuis novembre 2008 et le contact se faisait dans ce contexte, M. Ouedraogo et M. Sawadogo étant respectivement président et vice-président du comité de jumelage de Sig-Noghin.

Nos invités ont eu l'occasion de découvrir la Belgique et rencontrer une foule d'associations et d'amis. Ce fut l'opportunité d'échanger impressions et souvenirs. La façon la plus simple d'en savoir plus sur le déroulement du séjour est sans nul doute de vous rendre sur le site : www.kossoghin.org

qui retrace, au jour le jour, photos et vidéos à l'appui, le voyage de nos amis. Pierre Sawadogo a poursuivi son périple à Liège où l'attendait Julie Dall'Arche d'Enfants du Monde ainsi que tous les amis de l'école.

            Mais laissons Pierre Sawadogo s'exprimer à travers ces quelques lignes :           

            « En ce qui concerne le voyage, personnellement je l'ai trouvé très intéressant. Il fallait se rencontrer, s'expliquer avec les membres de votre comité, les amis, la commune... expliquer Sig-Noghin et se parler de vive voix. J'ai été heureux de pouvoir rencontrer les « vieux amis » et leur dire merci en tête-à-tête, de pouvoir visiter les entreprises, la commune, les écoles.  Heureux de voir la tombe de notre ami commun (Edmond Heymans, grâce à qui tout a commencé), car je revoyais cet homme parmi nous qui a été très important pour les gens pauvres du Sahel ».

  1. Ce voyage fut l'occasion de parler des projets de l'école et on a notamment évoqué le dossier déposé par la ville de Braine-le-Comte auprès de la DGCD et qui porte sur trois points : La construction d'une infirmerie de base pour l'école qui compte 1.300 enfants et pour la population environnante. Pour l'instant, c'est la cantine, un local de 3 m sur 3, qui sert d'infirmerie, à côté des sacs et réserves de nourriture.
  2. Le renforcement des toitures de l'école (appelé « plafonnage » au Burkina) contre les tornades fréquentes à la saison des pluies. Deux toitures ont été emportées lors d'une tornade en 2003, entraînant de très gros frais.
  3. Etant pour l'instant très dépourvu face à la nouvelle voie rapide qui vient d'être construite à 20 mètres de l'école, il faudrait impérativement un mur de protection pour les enfants (dont trois pans en haie vivace dans un souci environnemental). Ce mur protégera les enfants et empêchera le passage d'étrangers sur le terrain de l'école (suppression des vols et des destructions des manguiers plantés dans le domaine scolaire). Les animaux en liberté seront aussi tenus à l'écart des plantations.

Rappelons aussi que, grâce à Enfants du Monde, plus de 200 enfants sont parrainés chaque année à l'école Somdé et que l'infirmerie de l'école et du village avoisinant est entièrement soutenue par notre association (salaire de l'infirmière et médicaments).

Françoise Minor.


Novembre 2008 : Braine-le-Comte est désormais jumelée avec Sig-Noghin (Ouagadougou – Burkina Faso)

C’est ce lundi 17 novembre que Jean-Jacques FLAHAUX, Député-Bourgmestre de Braine-le-Comte et Pascal Tiga OUEDRAOGO, maire de Sig-Noghin (Ouagadougou, Burkina Faso) ont signé, en présence de Louis MICHEL, Commissaire européen chargé de l’aide humanitaire et du développement et de Luc VAN DEN BRANDE, président du Comité des Régions de l’Union Européenne, la convention de jumelage qui unit désormais les deux municipalités.

Cet événement s’est déroulé à l’issue des Journées Européennes du Développement à Strasbourg. Cette manifestation était rehaussée de la présence de nombreux chefs d’Etat, ministres et acteurs locaux. La délégation brainoise a d’ailleurs pu rencontrer Charles MICHEL, le Ministre belge de la coopération au développement, et lui expliquer ainsi son jumelage.

Pour Braine-le-Comte, c’est le couronnement de trente ans de coopération avec le Burkina Faso et avec Sig-Noghin plus particulièrement. L’une des concrétisations de cette coopération est la construction de l’école Somde de Kossoghin via plusieurs associations brainoises telles que Fourmis.Terre, Enfants du Monde, etc.

Cet aboutissement a trouvé un nouvel élan grâce à l’appui de Maxime DAYE, échevin de la solidarité mondiale de Braine-le-Comte et à la naissance d’un comité de jumelage présidé par Françoise MINOR.

Braine-le-Comte renforce ainsi sa position en faveur du développement en devenant un acteur local à part entière.

Ces photos qui rapprochent et rendent la terre si petite, petite...

3 : L'école DASSEMPOUIGHIN

Date du projet : 2010
Région ou ville DASSEMPOUIGHIN
Nom du projet : L'école de Dassempouighin
Descriptif : Construire une école de six classes
Partenaires : Association Namangbzanga de Dassempouighin
N° du dossier EDM 215
Suivi

Conseil d’administration du 24 septembre 2010

Ecole de Dassempuighin (action du mois de Mai 2010) : Enfants du Monde a envoyé 5.350 € pour financer la construction d'une classe, en association avec l'ONG française « L'école pour tous ».

Le Père Justin Zangré a été sur place pour faire démarrer les travaux et, en août dernier, il a pris des photos. Actuellement, la classe est opérationnelle pour le plus grand bien des enfants.

Conseil d'administration du vendredi 9 juillet 2010

L’Action du Mois présentée dans le journal de mai 2010 a rapporté 2.250 €.

Le Père Justin Zangre, curé d'une paroisse à Strasbourg mais originaire de Dassempuighin, se trouve sur place depuis le 1er juillet 2010. Par téléphone, il nous donne des nouvelles du projet : les fondations de la nouvelle école se terminent, la construction de trois classes va commencer, suivie de deux toilettes et du bureau des instituteurs.

Il nous a également envoyé le mail suivant daté du 13 août 2010 : « Je viens vous donner quelques nouvelles du Burkina. Concernant le chantier à Dassempuighin, tout se passe bien. Les travaux de terrassement et les fondations sont terminés. Les briques sont en construction. Les villageois se réjouissent énormément et vous remercient pour la précieuse contribution de votre association. Je me rends sur le chantier tous les trois jours, en essayant de faire le maximum avec l'entrepreneur avant mon retour en fin août. (...) »

L'ONG française, « L'école pour tous » finance le projet à hauteur de 15.000 € et Enfants du Monde de 5.350 €, somme que nous envoyons ce 19 juillet 2010.

        

Septembre 2011 - Dernières nouvelles

C'est de nouveau en partenariat avec l'ONG française « L'école pour tous » qu' « Enfants du Monde » s'investit dans la construction d'une nouvelle école dans le village de Dassempuighin situé à 50 km au nord de Ouagadougou, la Capitale du Burkina Faso.

Avec les dix villages environnants, 125.000 personnes vivent là, dans une région complètement enclavée et qui souffre d'un manque d'eau durant la saison sèche (qui dure parfois 9 mois), de problèmes de santé récurrents (malaria, méningite, etc.) et surtout d'une absence totale d'infrastructures scolaires. L'école la plus proche est à Voaga, à 15 km de là!

Cela se passe en début 2010 : il faut absolument construire trois classes pour la rentrée scolaire d'octobre, 240 enfants sont inscrits, on ne peut pas les décevoir et encore moins les renvoyer chez eux...

Une classe coûte 5.350 € et nous décidons d'en prendre une à notre charge, les Français en prendront deux. Et le miracle se produit, les trois classes sont bien là à la rentrée, pour le plus grand plaisir des enfants et des parents.

Reste maintenant à construire trois nouvelles classes pour la rentrée scolaire 2012 – 2013, vu l'énorme succès remporté par l'école... Et aux dernières nouvelles, les villageois sont très impliqués, ils ont déjà rassemblé le sable pour les futures constructions...

Nous en reparlerons !


C'est la deuxième fois que « Enfants du Monde » et l'ONG française « L'école pour tous » unissent leurs forces pour réaliser un projet de développement : de 2007 à 2009,  au village de Sogoutou, au Mali, nous avons financé ensemble la construction d'une école de trois classes, d'un bureau-magasin, des latrines et de tout le mobilier, tables-bancs, bureaux, etc...

Le nouveau projet que nous vous présentons se situe au  BURKINA FASO,  au village de DASSEMPOUIGHIN  situé à 50 km au Nord de Ouagadougou et à 35 km de Ziniaré, le chef lieu de la province d’Oubritenga.

Sa population, avec les dix villages environnants, est d'environ 125.000 habitants, villages qui sont  complètement enclavés et qui souffrent notamment d'un manque d'eau durant le saison sèche, de problèmes de santé récurrents (malaria, méningite, etc...) et DASSEMPOUIGHIN surtout d'une absence (entre Ouagadougou et Ouahigouya) totale d'infrastructures scolaires.

Aucun des dix villages ne dispose d'une école. La plus proche se trouve à Voaga, à 15 km de  Dassempouighin. En 2009, près de 200 enfants en âge d'aller à l'école ne se sont pas inscrits du fait de la distance à parcourir : comment voulez-vous qu'un enfant de six ans puisse faire 30 km à pied tous les jours?

L' « Association Namangbzanga de Dassempouighin » (A.N.D.)

Cette Association est reconnue par le Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, elle sera notre relais sur place (« Namangbzanga » signifie « Bonheur pour tous »)

Elle compte environ quarante membres actifs des différents villages et son but est double :

  1.  améliorer la production (dans l'agriculture, l'élevage et les cultures maraîchères) afin d'augmenter les revenus et les conditions de vie de la population pour freiner l'exode vers les grandes villes.  En s'unissant, les villageois peuvent acheter graines ou semences à bas prix et développer, par exemple, le maraîchage.
  2.  créer des infrastructures de base pour scolariser les enfants et pour améliorer la santé en général (dispensaires, maternités, etc...).

Le projet

Il s'agit de construire une école de six classes à Dassempouighin qui est le village central, plus un magasin pour stocker le matériel scolaire, un bureau pour les instituteurs et des latrines à quatre postes.

Les instituteurs seront rémunérés par l'Education Nationale du pays et 240 élèves sont déjà inscrits pour la rentrée scolaire de 2011, ce qui représente un fameux défi...

C'est donc un très gros projet que ni « L’école pour tous » ni « Enfants du Monde » ne seraient capables de mener à bien seuls. Et les villageois l'ont bien compris puisqu'ils ont décidé de s'y impliquer totalement en apportant leur contribution, à savoir des matériaux de construction (sable, graviers, cailloux...), le creusement des fondations,  la fourniture de l'eau  et surtout,  la main d'œuvre.

Le coût

Dans le devis qui nous a été remis, la construction de

  •                         une classe coûte                     5.350 €,           soit  32.100 €  pour  les  six
  •                         un magasin coûte                   1.130 €
  •                         un bureau coûte                      1.130 €
  •                         quatre latrines coûtent            4.130 €
  •                         ce qui fait un coût total de    38.490 € (auquel il faut ajouter le prix du mobilier)        

Le début des travaux est prévu pour juillet 2010 et se poursuivront en fonction de leur financement.

Monsieur Da Costa, le Président de « L'école pour tous » a fait plusieurs actions dans les régions de Metz, Nancy, Strasbourg et il nous a confirmé qu'il avait déjà  15.000 € en caisse.

De notre côté, nous avons promis de financer au moins une classe cette année. On atteindrait ainsi plus de 20.000 € pour entamer le chantier dans de bonnes conditions.

Ce  projet  est  important,  il  est  urgent  et  concerne  toute  une  région  du  Burkina  Faso particulièrement pauvre.  Il porte l'espoir de tous ces villageois qui ne demandent qu'une chose, scolariser leurs enfants pour leur assurer un avenir meilleur.  Grâce à vous, nous devons arriver à le réaliser.

Merci,  d'avance au nom de tous les enfants de  Dassempouighin.

4 : L'école de DAPELOGO

Date du projet :

2010

Région ou ville

Dapelogo

Nom du projet :

L’école de Dapelogo

Descriptif :

Achat de matériel scolaire et parrainages de jeunes filles

Partenaires :

ASBL LOG’O
Rue du Mierdy, 2 à 4140 SPRIMONT

N° du dossier EDM

217

Conseil d'administration du 14 janvier 2011

EDM a promis 2.000 €  que nous allons envoyer pour acheter 50 tables-bancs pour l'école. L'Action du Mois avait rapporté 1.387,5 €.

Dapelogo est une commune du BURKINA FASO, située à environ 50 kms de OUAGADOUGOU. Elle regroupe 29 villages disséminés dans la brousse, complètement à l'écart de la « civilisation » : pas de route, rien que des pistes impraticables durant la saison des pluies, pas d'électricité, pas de distribution d'eau, pas de dispensaire et encore moins d'hôpital... bref, ce sont 35.000 personnes qui vivent là dans des cases et dans des conditions moyenâgeuses.

C'est une ASBL belge, « LOG'O » qui a découvert Dapelogo et son maire, Monsieur Marc  Zoungrana. Les responsables ont réuni la population et lui ont demandé quels étaient les projets les plus urgents qu'ils souhaitaient voir réalisés.

Et ils se sont mis au travail :

  • d'abord construire une retenue d'eau pour accumuler celle-ci lors de la saison des pluies et permettre d'irriguer les cultures pendant la saison sèche. Ce premier projet a été mené à bien et a permis une amélioration significative de l'état nutritionnel des enfants en particulier ;                                                                      
  • en 2008, ils ont acheté 15 chèvres qu'ils ont données à un groupe de femmes avec mission de transmettre les chevreaux et les chevrettes issus des naissances à d'autres femmes. Cela a fait boule de neige et il y a actuellement un troupeau de 200 chèvres et boucs, ce qui augmente également le niveau de vie des villageois ;
  • le troisième projet était la scolarisation des enfants. Dapelogo compte dix écoles primaires dans les différents villages et une seule école secondaire, parfois distante de plus de 10 km,  mais elles manquent cruellement de matériel pour permettre aux élèves de suivre les cours dans de bonnes conditions. Les bâtiments sont en bon état et trois nouvelles classes seront ouvertes à la rentrée scolaire prochaine, vu le nombre d'enfants en constante augmentation.

Mais il faudrait surtout assurer un soutien aux enfants du cycle primaire pour les inciter à continuer dans le secondaire. Et cela s'adresse en premier lieu aux filles qui sont souvent discriminées, comme partout dans le tiers monde, alors qu'elles sont les plus motivées et les plus aptes à réussir.

Enfants du Monde va donc s'investir dans ce très beau projet :

  • tout d'abord, en lançant un parrainage qui s'adresse spécifiquement aux jeunes filles : 10 € par  mois permettraient d'assurer les frais d'inscription, des fournitures scolaires et même l'achat de vélos qui resteraient propriété de l'école ;
  • ensuite, en finançant l'achat de tables-bancs indispensables pour permettre aux étudiants de suivre les cours dans des conditions décentes. Dans les classes existantes, il manque 50 tables-bancs  qui coûtent  40 € pièce, ce qui fait déjà un budget de 2.000 €.  Si on ajoute à cela les trois nouvelles classes, il faudrait doubler et même tripler le nombre de tables-bancs à acheter...

Nous avons donc décidé d'intervenir dès le mois d'août 2010 en leur promettant d'en financer au moins 50 : ils sont actuellement en fabrication. A nous d'augmenter encore ce nombre et c'est ce que nous vous demandons. Ce projet est important, il concerne des dizaines d'enfants, nous devons essayer de les aider au maximum.

Nous sommes convaincus que vous aurez à cœur de nous aider et nous vous demandons de bien vouloir verser vos dons au compte n° BE30  0011 5145 9011 avec la mention
"1.3. Koudougou"
"2. Ecole de Kossoghin - Burkina"
"3.L'école de Dassempouighin"
"4. L’école de Dapelogo"



Enfants du Monde a.s.b.l.

Rue Paradis, 90
B-4000 Liège – Belgique
001-151 4590-11
IBAN = BE30  0011  5145  9011
BIC = GEBA BE BB

260-008 9034-57
IBAN = BE09 2600 0890 3457
BIC = GEBA BE BB
04 253 10 40
permanence le lundi et jeudi
(de 09h00 à 15h00) ou répondeur.