Nouvelles 2011 : Au Sri Lanka et en Inde du Sud.
Du 28 janvier au 24 février, une équipe d'Enfants du Monde a fait le tour des écoles et des différents Centres qui regroupent les enfants parrainés de ces deux pays.
Première étape, le Sri Lanka où nous avons passé une semaine et rencontré le Père Rohan qui s'occupe des enfants de Colombo, la Capitale et de Magona, une ville située plus au Sud, à environ 1 heure de route.
Deuxième étape, l'Inde que nous avons sillonnée durant trois semaines :
Nous avons fait des centaines de photos des enfants parrainés que nous enverrons aux parrains et marraines.
Laissez-nous le temps de les développer et de les classer !
| Date du projet : | 2004 |
| Région ou ville | Tamilnadu - Madurai |
| Nom du projet : | YMCA |
| Descriptif : | Rénovation de plusieurs bâtiments |
| Partenaires : | |
| N° du dossier EDM | |
| Suite : | Parrainage |
En Inde fin 2009, avec Maud Richoux
C'est le Père Paul Samy qui est amené à prendre le relais du Père Kimpton et qui gère maintenant les villages d'enfants. Il est Capucin et connaît le Père Kimpton de longue date pour avoir travaillé avec lui voilà plusieurs années, avant d'être nommé formateur des Capucins.
Ici, dans quatre villages, 72 maisons sont tenues chacune par une maman responsable de sept ou huit enfants. Parmi ces enfants, 223 sont soignés pour le sida et 119 sont très gravement atteints. Leur espoir de vie ne dépasserait pas dix ans.
Dans le Centre, une école est intégrée, c'est la « St Peter's higher school »; nous assistons à la sortie des classes et voyons défiler tous les élèves en uniforme, des plus petites classes aux plus grandes et entourés de leurs professeurs; la discipline est de rigueur! Nous retrouvons tous les enfants parrainés avec beaucoup de plaisir, la joie des enfants et des mères est communicative!
Toutes les petites maisons sont d'une propreté étonnante, les petits jardins sont fleuris, tout respire la joie de vivre et pourtant...
Le soir, nous partageons notre repas avec le Père Paul Samy et deux autres prêtres capucins; le Père Kimpton a bien choisi son successeur... il ne pouvait pas en être autrement!
Ce petit coin de paradis est ce que l'on pouvait offrir de mieux à tous ces enfants que la vie n'a pas épargné...
| Date du projet : | 2004 |
| Région ou ville | Tamilnadu |
| Nom du projet : | Rosario |
| Descriptif : | Unités de menuiserie Ecole de rattrapage Formation à la réparation d'appareils domestiques |
| Partenaires : | |
| N° du dossier EDM | 150 + 199 |
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Conseil d’administration du vendredi 28 mai 2010 à Liège La « Fondation Dubois » a versé 1.000 € pour l'avocat Rosario (il s'occupe des Dalits en Inde du sud) et 4.000 € pour Monsieur Dhanapragasam (il demande de l'aide pour opérer les enfants de la cataracte). Conseil d’Administration du 30 octobre 2009 Hôpital de Rosario : nous avons envoyé les 15.000 € de BESIX le 22 octobre. Nous attendons le retour des Richoux pour leur faire parvenir un rapport sur l'avancement des travaux. Suivi 2007 : communiqué au CA du 5 avril 2007 à Liège. Comme l’an dernier, Thomas Sauvage, employé à la firme Henkel, a remis un des projets d’Enfants du Monde, celui de l’avocat Rosario de Gengapattu en Inde du sud, et il a été retenu par la commission MIT qui nous a versé 7.000 € pour ce projet. Un immense merci à la firme Henkel et à notre ami Thomas, au nom de tous les enfants des « intouchables » qui vont bénéficier de ce projet. |
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Nouvelles de mai 2010 : De Monsieur Dhanapragasam, Directeur du home « Annai Erika » près de Trichy, en Inde du Sud, un mail daté du 26 mai 2010:
« (...) J'ai le plaisir de vous informer du succès de tous nos élèves aux examens gouvernementaux qui terminent la 10ème année d'étude. Sur les 52 étudiants qui ont présenté l'examen, TOUS les 52 ont réussi, ce qui fait un record de 100 %.
Déjà durant les six années antérieures, nous avions frôlé les 100 % et vous avez contribué à ce succès de multiples façons. Je tiens à vous remercier encore une fois pour votre soutien comme donateurs, parrains, volontaires, etc. Je sais que Madame Richoux et toute l'équipe d’Enfants du Monde ont toujours été de cœur avec moi et je suis heureux de savoir que mon travail ici est apprécié.
S'il vous plait, continuez votre soutien au projet « Annai Erika » aussi longtemps que vous le pouvez et, de notre côté, nous ferons tout ce qui est possible pour procurer une éducation de qualité orientée vers la vie.
(...) Je tiens aussi à vous informer humblement que sur les 56 étudiants qui ont présenté l'examen gouvernemental qui termine la 12ème année, 15 ont échoué : 14 en mathématique et 1 en biologie. Il faut dire que les questions de mathématique étaient particulièrement difficiles et que dans les 178 écoles du district, plus de 1.900 étudiants ont échoué.
Ce qui me chagrine, c'est que, ces deux dernières années, les étudiants d' « Annai Erika » avaient réussi à 100 % ces fameux examens de 12ème année. J'ignore ce qui s'est passé mais nous allons essayer de remédier à cet échec, je vous le promets.
(...) Vous le savez, nous avons beaucoup de projets de développement en attente ou qui sont sur le point de démarrer :
Tous ces projets demandent beaucoup d'énergie et surtout beaucoup d'argent pour être menés à bien. Encore une fois, un immense MERCI à toute l'équipe d’Enfants du Monde. »
En Inde fin 2009, avec Maud Richoux
Vraiment, en Inde, nous ne travaillons qu'avec de très grands hommes! Ici, chez Rosario, depuis trois ans, les bâtiments poussent comme des champignons... Plus rien à voir avec les quelques paillotes trouvées il y a moins de cinq ans, papillotes emportées par chaque mousson et reconstruites tant bien que mal, paillotes où étudiaient des enfants et des jeunes gens, tous des Dalits que Rosario avait sauvés de la rue (les Dalits, je me permets de vous rappeler que c'est la plus basse caste indienne, celle dénommée aussi « caste des intouchables »).
A la place de ces abris précaires, nous trouvons maintenant, sur deux sites distincts, des bâtiments destinés :
Un home pour garçons et un home pour filles ont aussi vu le jour et un dispensaire devrait être sous toit en janvier 2010.
Ici, tous les enfants ont pour la plupart été arrachés à la rue et les méthodes d'éducation s'adaptent à chacun. L'exploit ici, c'est que l'enfant accepte d'être scolarisé... Pas facile, vous savez, d'avoir été habitué à vivre libre comme l'air et de devoir se soumettre à une autorité, si permissive qu'elle soit!
Scolariser tous ces enfants relève déjà de l'exploit, mais là où Rosario nous épate le plus, c'est dans tout le travail qu'il a entrepris dans près de cinquante villages Dalits. Dans chacun d'eux, Rosario a instauré un « Gouvernement d'enfants », parlement composé de dix Ministres (éducation, sport, environnement, social, justice...). Ces jeunes Ministres en herbe, âgés de 10 à 13-14 ans, ont été élus par le village et vous n'imaginez certainement pas avec quel cœur et quelle compétence ceux-ci assurent leur travail. Toutes les semaines, ils font un rapport au village, une fois par mois, les Premiers Ministres de chaque village se rassemblent, discutent des problèmes rencontrés et cherchent des solutions. Chaque problème doit trouver sa solution!
C'est ainsi que le Ministre de l'éducation, quand il repère un enfant qui s'absente à l'école, va trouver les parents et voit avec eux quelles sont les raisons de l'absentéisme : si c'est la maladie, on fait soigner l'enfant, si c'est d'ordre pécuniaire, on trouve auprès des voisins plus argentés de quoi venir en aide à la famille... Le Ministre des voiries écrira au responsable de la commune si, trop souvent, le village a des coupures d'électricité, etc.
Dans chacun des villages, une étude est aussi organisée; celle-ci est surveillée par des enfants plus âgés qui sont passés dans le supérieur. Et on ne plaisante pas! Tous sont à leurs devoirs pas question de batifoler, on est vite rappelé à l'ordre par un petit coup de rameau sur les doigts...
Les parents qui habitent ces villages sont très rarement lettrés et apprécient beaucoup ce que Rosario a instauré, ce qui aide considérablement le travail des enfants.
Nous avons été époustouflés par tout ce que ces jeunes Ministres pouvaient entreprendre et surtout obtenir! Nous envisageons d'ailleurs d'envoyer un rapport au 10 Rue de la Loi...
| Date du projet : | 2002 |
| Région ou ville | Tamilnadu Trichy |
| Nom du projet : | Annai Erica |
| Descriptif : | Home et école - Dortoirs - Maisons incendiées |
| Partenaires : | Danapragasam |
| N° du dossier EDM | 129 + 185 + 200 |
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Conseil d’Administration du 30 juin 2011 à Liège La Fondation Dubois a envoyé 4.000 € à Dhanapragasam (Trichy). Elle demande un rapport et des photos pour voir comment l'argent a été utilisé. Conseil d’Administration du 8 janvier 2010 à Liège Construction d'une nouvelle classe chez Mr Dhanapragasam. Nous pensons avoir aidé suffisamment son école, une classe en plus serait du luxe, alors qu'en Afrique, les besoins sont bien plus « vitaux ». Conseil d'Administration du 29 mai 2009 à Liège. MERCI à Raymond Ganty et à « La Fondation Dubois » qui va aider Suivi 2007 : communiqué au CA du 5 avril 2007 à Liège. La Fondation Dubois de Monsieur Ganty a versé 6.000 € pour l’école de Dhanapragasam. Mais l’ensemble du projet revient à 10.500 € et c’est pour lui que nous faisons l’Action du Mois du présent journal. Dès maintenant nous remercions la Fondation qui nous a déjà aidés à plusieurs reprises.
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En Inde fin 2009, avec Maud Richoux
Lors de notre passage à Trichy, Dhana était en Belgique. Nous avons donc séjourné chez lui sans escorte, nous avons été accueillis sans flonflon... ce fut deux journées de rêve. Tout dans l'improvisation, dans la simplicité des échanges, un vrai bonheur!
Pouvoir visiter une école sans son Dirlo, cela vous permet de poser un tout autre regard. Cela nous a permis de vivre un peu la vie des enfants et des professeurs qui les entourent et ce, dans la plus grande simplicité, nous nous y sommes vraiment trouvés chez nous...
Lors de nos précédents passages, nous n'avions vu que des enfants super disciplinés, dans des classes super bien tenues, dans des uniformes super propres, nous offrant des spectacles de gym ou de défilés super performants... et dans nos cœurs d' Européens un peu laxistes, nous estimions que tout cela ne pouvait s'obtenir que sous une super autorité sur-disciplinée...
Cette fois, les enfants se chamaillent, se bousculent, essaient d'échapper aux corvées... Les professeurs, eux, nous expliquent leur travail : debout à 5 h. du matin (ils logent dans le même dortoir que les enfants), ils ne les lâchent jamais; quand ils n'enseignent pas, ils donnent des cours privés aux plus faibles... Voilà sans doute l'explication aux 100 % de réussite obtenus par l'école.
Tous ces professeurs sont des personnages remarquables dont le dévouement dépasse toute imagination. Certains, un peu trop sévères parfois à nos yeux, mais sans doute n'obtient-on rien sans rien! Mener des centaines d'enfants à la réussite, quand ceux-ci viennent de milieux très pauvres où les mots « autorité » et « étude » ne devaient pas avoir beaucoup de sens, tient de l'exploit.
Tous ces petits bouts qui nous entourent dès la classe terminée sont rayonnants; nous communiquons avec eux par des mimiques, des jeux qui se soldent la plupart du temps par d'énormes éclats de rire ! Nous ne nous trompons certainement pas si nous vous assurons que ce sont des enfants heureux...
Alors, sévère l'éducation au home ANAI ERICA ? Oui ! Très certainement, mais « tous » sortiront d'ici avec leur BAC, capables de se faire une place dans le dur monde du travail de l'Inde. Les filles, de par leur éducation, ne se feront plus vendre à un mari et échapperont à cette horrible coutume de « la dote » qui endette toute leur famille.
Alors bon ! Pas « bon » le système d'éducation ? Je vous laisse seul juge !
C'est donc complètement libérés de toute pression que nous pouvons vanter les grandes qualités de notre Directeur absent, Monsieur Dhanapragasam. Oui ! Ce Dhana est vraiment un grand bonhomme, efficace et répondant toujours présent à tout appel d'aide des plus démunis.
Au niveau parrainage, je me dois de bien vous faire accepter la façon dont il procède pour distribuer l'argent que vous versez pour vos filleuls.
Les 250 enfants que nous parrainons ici sont tous des enfants de famille très pauvre; l'argent que vous versez permet à Dhana dont le home est privé, de scolariser tous ces enfants qui sont aussi nourris, habillés, logés et ce, quoique vous versiez... Votre parrainage contribue donc à l'ensemble des enfants. Vous n'imaginez pas que l'on puisse laisser mourir de faim un petit bonhomme que son parrain aurait lâché... Mais, par contre, votre non-contribution lors d'un engagement parrainage est préjudiciable à tous les enfants...
Les enfants parrainés savent qui est leur parrain, c'est la raison pour laquelle je vous demande de leur envoyer votre photo, ils savent que c'est grâce à votre aide qu'ils ont la chance d'être là... et croyez-moi, c'est une réelle chance que vous leur offrez, la seule chance qu'ils avaient de pouvoir rompre avec le cercle vicieux qu'est « Pauvreté, Analphabétisme, Pauvreté ».
| Date du projet : | 2003 |
| Région ou ville | Pondichery |
| Nom du projet : | Henkel - Kamala |
| Descriptif : | Aide aux enfants de pêcheurs |
| Partenaires : | Henkel Benelux |
| N° du dossier EDM | 143 |
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25 août 2007 : Conseil d’Administration à Liège. : on lui envoie 1.800 € pour la confection des uniformes (projet fixe) |
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| Date du projet : | 2005 |
| Région ou ville | Madurai (Sud de l'Inde) |
| Nom du projet : | PACHE TRUST |
| Descriptif : |
Aider à l'amélioration de la femme en financant l'ouverture d'une cartonnerie gérée par les femmes
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| Partenaires : | Pache Trust |
| N° du dossier EDM | 168 |
En Inde fin 2009, avec Maud Richoux
Au Pache, l'émotion est à son comble! Nous avons beaucoup de mal à contenir nos sentiments quand nous rencontrons les familles touchées par le sida et dont nous parrainons les enfants. Dans le précédant journal, je vous ai demandé de leur venir en aide, nous avons récolté, jusqu'à présent … € et il nous reste à parrainer … enfants.
En plus des enfants sidéens, nous aidons une soixantaine de familles au Pache, familles qui, grâce à votre précieuse aide, ont pu garder leur fille que leur mari ou même le village voulaient sacrifier, familles qui emmenaient aux champs leur nouveau né sous un soleil de plomb, car pas d'autre moyen de les garder.
Dès notre arrivée, nous fûmes déchirés entre la joie de retrouver toutes ces mamans joyeuses de nous revoir et la douleur d'une toute jeune maman qui venait de perdre son petit garçon...
Le responsable, Monsieur Manoharan, a profité de notre venue pour fêter avec toutes les femmes et leurs enfants la fête de Divali (fête de la Lumière)
Pour marquer l'évènement, il avait invité un charmeur de serpents qui, en plus d'être charmeur, était un spécialiste des serpents : il a donné un cours très élaboré sur les reptiles et mis en garde femmes et enfants sur le danger de ces reptiles qu'ils sont à même de rencontrer. Moult conseils furent donnés, tant dans l'approche que dans les soins à prodiguer en cas de morsure. Les questions fusaient de partout, les fous rires et les cris d'épouvante aussi, car évidemment, les serpents faisaient partie de la fête.
Après cette démonstration très animée, un repas fut servi à toutes les familles. C'était vraiment la fête! Les familles sont tellement heureuses de se retrouver, comme chez nous, autour d'une bonne table. Mais ici, la table c'est le sol, l'assiette une feuille de bananier garnie de riz que l'on couvre de sauces toutes au plus piquantes et que chacun va s'empresser de mélanger avec les doigts pour le mettre en bouche.
Plusieurs mamans prennent la parole pour remercier les parrains qui leur ont permis de garder leur fille; elles nous disent avec beaucoup d'émotions combien elles sont heureuses! Des petites filles aussi prennent la parole et parfois chantent... En voici quelques extraits :
« ... Depuis que vous nous aidez, nous ne sommes plus seules, nous avons intégré une famille qui s'occupe de nous, une famille sur qui nous pouvons compter... »
« ... Dans les villages, nous n'avons plus honte d'être mères de filles... »
« ... Nous n'avions jamais fêté Divali, c'est une grande joie pour nous... »
Nous lisons effectivement dans leurs yeux beaucoup de joie... les discussions vont bon train... les filles sont fières de montrer les nouvelles robes qu'elles viennent de recevoir... pas un mot ne peut s'échanger, mais qu'importe... nos yeux se comprennent... nos cœurs battent à l'unisson.
Nous visiterons ensemble la cartonnerie et l'élevage de poulets : quelle réussite là aussi !
Grâce à votre aide à tous et à celle de Monsieur Manoharan, que de soleil dans les cœurs !

Le Conseil d’Administration a décidé le 15 avril 2005 d’accorder une aide financière de 3000 euros (trois mille euros).
| Date du projet : | 2005 |
| Région ou ville | Alampoondi (Inde du Sud) |
| Nom du projet : | Ghandi Rural rehabilitation Center |
| Descriptif : |
Le Frère Anan, un Belge, dirige le Centre depuis plus de 20 ans et nous demande notre aide pour créer un atelier protégé pour enfants retardés mentaux. Notre équipe était sur place après le tsunami et lui a acheté un véhicule (400.000 Rs) pour faire le ramassage quotidien des enfants handicapés dans les différents villages qui entourent le Centre. 5.235 € seraient nécessaires pour créer l’atelier et payer les salaires des éducateurs. Le projet est accepté, il s’agit maintenant de le financer. |
| Partenaires : | |
| N° du dossier EDM | Action temporairement suspendue |
| Suivi |
La S.A. Des Bétons de la Lomme, à Rochefort, a versé 5.000 € pour le « Centre de santé pour Dalits et pour les pauvres » de l'avocat Rosario. Le Centre sera situé à Thallakulam, à 16 km de Tiruvanamalai, en Inde du sud. Le POPE, créé en 1987 par Rosario, est une organisation volontaire, sans but lucratif, pour le développement du peuple Dalit en Inde. Il est un fait que les castes hindoues n'ont pas disparu et que les Dalits sont toujours écrasés et traités comme des êtres inférieurs, pas comme des humains, malgré la constitution indienne qui affirme que tous les êtres humains sont égaux, quelles que soient leur religion et leur caste. Rosario est lui-même Dalit et a voué sa vie, comme avocat, à la défense des droits de ses frères en pauvreté. Un tout grand MERCI à cette société. MERCI aussi à Raymond Ganty et à « La Fondation Dubois » qui a versé 1.000 € pour la même cause. |
| Date du projet : | 2006 |
| Région ou ville | Pondichéry |
| Nom du projet : | Orphelinat d'Alice Thomas |
| Descriptif : |
Participation financière au fonctionnement de l'orphelinat |
| Partenaires : |
Les Enfants des Rues de Pondichéry
http://orphelinat-vudhavi.monsite.wanadoo.fr/
Voici le texte du guide du Routard :
Enfants des rues de Pondichéry
24, rue du Coteau 92370 Chaville - Tel 01 47 09 04 52 - enfants.pondichery@wanadoo.fr
Cette petite association française est née en 2001 d'un coup de coeur à la suite d'un voyage de tourisme en Inde du Sud. Désormais, elle soutient financièrement un certain nombre de projets d'associations locales, à Pondi même, d'aide aux enfants des rues : orphelinats, écoles de musique et de danse, etc. Elle finance ces parrainages par des dons et en organisant régulièrement des manifestations culturelles ou de petits évènements en France. Vous pouvez aussi les contacter avant votre départ pour proposer vos services (transports de médicaments etc...)"
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| N° du dossier EDM | Parrainage |
| Suivi |
Le CA du 17 mars 2007 à Liège. -Rencontre de Charles Flohimont avec Jacques Bressers et sa femme Prya : ils confirment que l’orphelinat pour « Vudhavi Karangal » pour les enfants abandonnés, dirigé par Madame Alice Thomas est très bien tenu et qu’il faut continuer notre aide (voir la rubrique « Courrier »). 25 août 2007 : Conseil d’Administration à Liège. : création d’un orphelinat pour garçons (70.000 €). Nous prenons contact avec Alice Thomas, la Directrice, que nous ne prendrons pas en charge ce nouveau projet mais que nous lui octroyons une aide de 1.200 € par an. |
| Télécharger la brochure |
L'ORPHELINAT DE Mme THOMAS ( VUDHAVI KARANGAL)
Cet orphelinat a été fondé en 1991 par de jeunes bénévoles pondichériens, pour la plupart étudiants engagés dans des programmes d’alphabétisation destinés aux personnes sans ressources.
L’orphelinat est installé depuis quelques années à 10 km du centre de Pondichéry à Nonankuppam, sur un terrain qui lui a été offert.
Le but est de prendre en charge des enfants des rues afin de leur donner un cadre de vie stable et décent, une scolarisation normale et l’apprentissage d’un métier.
L’orphelinat abrite 59 enfants, dont certains sont pensionnaires depuis sa création
L’orphelinat est dirigé par Madame Alice Thomas; il emploie 5 personnes rémunérées.
Les enfants étaient hébergés dans un bâtiment précaire. Un bâtiment en dur de 120 m² au sol, sur 3 niveaux, est en cours de construction. Il abritera 70 enfants dans des conditions acceptables. Le devis s’élève à 50 000 €. Plusieurs associations participent à son financement :
Afin de financer le fonctionnement de l’institution nous mettons en place un programme de parrainage.
Mai 2007 : De Jacques et Prya BRESSERS, concernant les enfants des rues de Pondichery, en INDE, recueillis dans l’orphelinat de Madame Alice THOMAS :
« En septembre dernier, nous nous sommes rendus à Pondy visiter notre famille. C’était pour nous l’occasion de rendre visite à Alice. Dès la première rencontre, le contact fut chaleureux. Elle nous a reçus à bras ouverts.
Dès le début nous avons senti une certaine nonchalance et en même temps de la rigueur. La maison où elle recueille, avec son mari, des garçons d’âges différents (du nourrisson à l’adolescent) se situe à quelques kilomètres de Pondy, en direction de Cuddalore juste en face du boat house. Le bâtiment se compose de deux étages. Le troisième qui est en construction, sera utilisé pour la méditation et le yoga. L’habitation peut accueillir plus ou moins 50 enfants. Il y a une cuisinière qui s’occupe des repas.
Les activités des enfants sont supervisées par les plus vieux : un enfant est parrainé par un plus âgé. Les activités sont diverses, cela va du jardinage à la musique en passant par la danse et l’informatique. Le tout est encadré par des professeurs, chacun spécialisé dans son domaine.
Une certaine discipline est de rigueur, elle est maintenue par une figure paternelle qui est, en l’occurrence, le mari d’Alice. Les enfants ont besoin d’une personne capable de les tenir dans le droit chemin. C’est si facile de choisir la mauvaise voie. Ce qui nous a semblé remarquable, c’est que la douceur et la rigueur cohabitaient en ces deux personnes. Ils avaient un impact sur les jeunes.
Nous avons compris que les enfants étaient aimés et se sentaient aimés malgré, parfois de la douleur et de la tristesse dans leurs yeux : une histoire, des histoires difficiles à digérer. Mais la vie continue… La vie en groupe les aide à passer des caps difficiles… Subitement, je ressens le besoin d’apprendre le tamoul afin d’entendre et de comprendre ces moments douloureux, accompagner leurs paroles vers la vie… Nous étions très touchés par l’humanité de ces enfants.
Ce qu’ils ont besoin, c’est d’une éducation solide liée à une bonne scolarisation. Ils ont besoin d’argent pour financer les travaux en cours et futurs. Ils ont besoin d’argent pour payer les professeurs. Pour créer ce lieu, Alice a mis quinze années. Elle a débuté par un cours donné à un enfant qui mendiait dans la rue. Elle l’a invité à suivre son enseignement. Et petit à petit, un autre enfant est venu, puis deux, puis trois…et le projet d’une école a germé dans sa tête…
Avec l’aide d’organismes et de personnes qui croient en elle et en ses capacités d’amour, elle est arrivée à réaliser son projet. Bravo Alice ! Nous allons continuer à t’aider. »
Juillet 2006 : L’orphelinat de Alice Thomas pour les enfants des rues de Pondicherry (Inde) : les 1.200 € sont envoyés le 29/5.
Mai 2006 : CA de mai 2006 : en association avec « Les enfants des rues de Pondichery » de Monsieur Berthet (France), nous allons réorienter notre aide vers la maison d’accueil de Madame Alice Thomas Cet établissement abrite 45 enfants et est très bien tenu. 1.200 € seront envoyés de suite.
| Date du projet : | 2009 |
| Région ou ville | IndeKarnataka - Gulbarga |
| Nom du projet : | Le home de GulbargaHome de Gulbarga |
| Descriptif : | Construction d'un abri pour enfants abandonnésAbri pour enfants abandonnés |
| Partenaires : | fourmis.terreFourmis.terre http://www.herb.be/fourmis.terre/ |
| N° du dossier EDM | 206 |
| Suivi |
Conseil d’Administration du 7 août 2009à Liège Construction d'un Centre pour enfants abandonnés. Les 15 participants de fourmis.terre sont revenus enchantés de leur séjour en Inde : ils ont travaillé dur, dans la chaleur, mais les contacts qu'ils ont noués resteront pour eux inoubliables. L'Action du Mois du journal de juillet 2009 leur était destinée, elle a rapporté 5.205 €. C'est tout à fait exceptionnel et nous remercions tous les donateurs qui ont été particulièrement généreux. Conseil d'Administration du 29 mai 2009 à Liège. |
UN MOIS EN INDE AVEC LES ENFANTS ABANDONNES. (Article paru dans HAINAUT VOYAGE du Dimanche 9 août 2009)
Les Fourmis.Terre ne font pas du tourisme! Pendant un mois, elles construisent un home
Ils et elles sont étudiants, jeunes ou sexagénaires, enseignants ou retraités. Membres de l'association libre de coopération au développement, une année sur deux, ils passent un mois au service des autres.
Quinze Fourmis se sont attelées à la construction du nouveau home pour enfants abandonnés de Gulbarga, à 600 km de Bombay. A leur arrivée, il n'y avait sur le site que les socles de béton de la future bâtisse. Comme les Fourmis ne sont ni maçonnes ni coffreuses ni bétonneuses, elles se sont « spécialisées » dans des missions de manœuvres.
Les méthodes de construction des Indiens diffèrent de celles des Occidentaux : il n'y a ni bull ni pelles mécanisées ni de transporteurs mécaniques. Tout se fait à l'huile de « pattes de Fourmis »! C'est avec des paniers et de larges houes que l'on charrie et déplace des tonnes de gravats. Le contraste est grand entre les Fourmis, solidement chaussées et gantées et les ouvriers locaux aux pieds nus.
Ces quinze Occidentaux ont choisi de financer le home pour enfants abandonnés. Pas seulement financièrement. Ils participent directement et concrètement au chantier. Voilà pourquoi ils ont quitté la Belgique et pris à leur charge tous les frais de déplacement et d'hébergement liés à leur projet humanitaire.
Les Fourmis sont logées dans des conditions modestes mais chaleureuses et c'est l'essentiel. Très proches de la population, ces jeunes et moins jeunes Hennuyers ont l'occasion d'observer de près les conditions de vie précaires de la majorité des Indiens.
De 24 à 69 ans tous motivés pour l'Inde
Emmenés par Gérard et Rose-Marie Bavay de Jurbise, les Fourmis sont actives depuis 16 ans. Le couple a fait le calcul : en tant d'années d'activités, ils ont passé quasi deux ans dans les pays du Sud!
Mais ces Fourmis, qui sont-elles donc? Des plus jeunes (à partir de 24 ans) et des moins jeunes (58 et jusque 69). L'entente est excellente, même si le groupe est largement intergénérationnel... comme on dit aujourd'hui.
Il y a les Fourmis des derniers jours. Elodie de Neufvilles est là depuis fin avril. On a mesuré sa disponibilité au barbecue de Petit-Roeulx et lors de la marche ADEPS de Saint-Denis. Il y a les Fourmis qui se sont décidées le jour de l'achat des billets d'avion : Agata (l'institutrice de Braine-le-Comte) et Laurent, le doyen de Petit-Roeulx-lez-Braine. On le connaissait depuis longtemps mais il s'est décidé d'un coup. D'autres nouvelles Fourmis sont là depuis plus longtemps. Charlotte, l'institutrice de Buvrinnes. Christophe (étudiant aux FUCAM) accompagné de son frère déjà Fourmis en 2007 au Burkina Faso. Haresh travaille dans une entreprise de logistique dans les environs de Charleroi.
Comme chaque fois, des Fourmis ont rempilé. Antoine, récemment diplômé en Sciences Politiques de l'université d'Anvers, était au Burkina en 2007. De même que Anne-Katherine (qui accède au troisième bac médecine en septembre prochain), de même encore que Brigitte, Fourmi nantaise et Benoît. Il y a aussi Damien, bachelier en construction, qui était du projet Pérou en 2005 et Véronique, traductrice qui faisait partie des projets Fourmis en Inde en 2001 et Pérou en 2005. Catherine en est, elle aussi, à sa troisième participation. Quelques Fourmis ne se sont pas envolées cette année mais elles ont participé à toutes les activités préparatoires. Marie (Soignies) est étudiante en histoire à l'université de Louvain, Jérôme et Antoine (Enghien) sont tous deux bacheliers en construction. Ils seront là en 2011.
Si ce genre de projet tente l'un ou l'autre lecteur, rendez-vous sur le site www.herb.be/fourmis.be
Ce n'est pas la première fois qu'Enfants du Monde collabore avec « fourmis.terre », cette ASBL dynamique qui a déjà réalisé, depuis 1992, huit projets de développement importants en Thaïlande, en Inde, au Pérou, au Chili et au Burkina Faso, à l'école Somdé de Kossoghin où elle a travaillé à quatre reprises.
Le principe est simple : tous les deux ans, un groupe d'une quinzaine de personnes volontaires rejoint un chantier dans le tiers monde durant un mois. Il aide à construire essentiellement des écoles, des dispensaires, des orphelinats... En général, le groupe est plutôt jeune, la moyenne d'âge tournant autour de 35 ans. Il se compose d'étudiants de l'enseignement supérieur, de jeunes diplômés ainsi que de personnes disposant d'une solide expérience professionnelle.
Tous les frais liés aux déplacements (billets d'avion notamment), à l'hébergement et à la nourriture sont entièrement pris en charge par chacun des membres du groupe qui sont également invités à faire des manifestations pour récolter l'argent qui sera nécessaire pour financer le projet choisi.
Cette année, fourmis.terre a jeté son dévolu sur GULBARGA, une ville de 200.000 habitants située dans le Karnataka, en Inde du Sud. Trois districts forment la partie septentrionale de cette province : Bidar, Bijapur et Gulbarga. Jusqu'il y a peu, ces trois districts dépendaient du diocèse de Mangalore. Ils ont été détachés récemment pour former un nouveau diocèse qui a été confié à Mgr Robert Miranda.
C'est un homme extraordinaire, plein de projets, mais qui, malheureusement, n'a pas beaucoup d'argent, il ne fait partie d'aucune congrégation et n'est donc aidé par personne. C'est lui qui a fait appel aux fourmis, par l'intermédiaire de notre ami, Mathieu de Tillesse, qui le connaît fort bien. Pour vous donner un exemple, ce Monseigneur, à l'encontre de ses confrères, n'a pas de chauffeur, il visite ses paroisses à moto... ce qui est fort apprécié par ses ouailles.
LE PROJET
Il s'agit de construire un abri pour les enfants abandonnés. Ce projet s'intitule « Jeevadhara » et l'immeuble est destiné à servir d'hébergement pour ces enfants. Des religieuses assureront le fonctionnement de cet établissement dans le but de fournir aux enfants recueillis une structure proche de celle d'un véritable foyer. Ils bénéficieront ainsi d'un logement (en petite communauté de type « fratrie ») mais également de soins de santé. Le home assurera en outre leur alimentation. Une formation scolaire leur sera dispensée de même qu'une orientation leur permettant la maîtrise d'un métier.
L'immeuble à construire aura une surface au sol de l'ordre de 300 mètres carrés. Il sera établi en deux corps symétriquement disposés de part et d'autre d'un escalier permettant l'accès à une terrasse (où un étage pourrait, à l'avenir, être construit). En longueur, la façade du bâtiment se développe sur près de 30 mètres.
Chaque corps se compose d'un séjour de 5 m. Sur 3, d'un grand hall sur lequel s'ouvrent les autres pièces : deux dortoirs reliés chacun à un cabinet de toilette, une pièce destinée aux repas et prolongée par une cuisine. Les pièces sont de petites dimensions et sans luxe.
L'élévation de l'immeuble sera réalisée à l'aide de blocs de béton. Volets et portes seront en bois. Une charpente métallique permettra la pose d'une couverture de tuiles en terre cuite.
LE COÛT
Le terrain étant déjà acquis, aucune charge financière n'existe de ce côté. Le coût total du projet s'élève à 20,5 laks (2.050.000 Roupies) soit 36.000 € environ.
A l'heure actuelle, Mgr Robert Miranda dispose déjà d'une somme de 5.000 € et compte sur un autre apport de 2.500 €. Le solde à financer est donc de 28.500 €.
Ce montant dépasse les possibilités des fourmis. Ces derniers devraient toutefois mettre à la disposition du projet un montant de l'ordre de 15.000 €.
On disposerait de cette manière d'une somme suffisante soit pour la réalisation de la totalité du gros œuvre soit pour la mise en place complète de l'une des deux ailes prévues dans le projet.
Les principaux postes du devis concernent :
Ce projet est important et concerne une région de l'Inde particulièrement pauvre : elle est éloignée de la mer et le secteur de Gulbarga ne dispose ni de rivières ni de système d'irrigation, alors que 80 % de la population se consacre à l'agriculture. Et si, par malheur, les pluies de mousson ne sont pas assez abondantes, ce qui arrive régulièrement, c'est la catastrophe et même la famine pour la majorité des familles.
Ce sont les enfants les premières victimes de cette pauvreté, les filles notamment, car ce n'est un secret pour personne, elles sont toujours défavorisées et considérées comme un « poids », voire une « malédiction ». Et contrairement à ce que nous connaissons aujourd'hui en Occident, l'enfant indien ne jouit pas d'une personnalité reconnue, ce qui explique qu'un nombre élevé d'enfants sont abandonnés à la porte des hôpitaux publics, dans les abribus ou même dans le caniveau.
Monseigneur Miranda a donc décidé de prendre ce terrible problème à bras le corps en construisant ce home. Nous devons l'aider financièrement et encourager les 15 volontaires des fourmis.terre qui vont travailler dur dans la chaleur et l'humidité du 10 juillet au 10 août.
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Date du projet : |
2010 |
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Région ou ville |
Tamilnadu |
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Nom du projet : |
Père Kimpton |
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Descriptif : |
Construction de maisons |
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Partenaires : |
Père Kimpton |
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N° du dossier EDM |
213 |
Conseil d’administration du 8 janvier 2010
Construction de maisons dans les villages d'enfants du Père Kimpton. Le Père en a déjà construit 72 dans 4 villages. Chaque maison abrite 7 ou 8 enfants orphelins ou abandonnés et une « maman » responsable. Une maison coûte 1.000 € et comporte deux chambres, un living, une cuisine et une mini salle d'eau. Enfants du Monde va lui financer la construction de deux maisons, soit 2.000 €.
A la rencontre de Frère James Kimpton
Cet octogénaire arrivé en Inde en 1964, a fondé dix ans plus tard un premier village près de Batlagundu dans le Tamil Nadu pour recevoir les habitants les plus pauvres : intouchables, orphelins, paysans sans terre, personnes âgées, enfants abandonnés, veuves, femmes battues ou rejetées… Ces personnes, sauvées de la mendicité et de la prostitution, retrouvent un foyer et une famille. Les adultes apprennent un métier, les femmes s’occupent des orphelins et les enfants vont à l’école.

Nous sommes convaincus que vous aurez à cœur de nous aider et nous vous demandons de bien vouloir verser vos dons au
Compte N° 001151 459011 avec la mention
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Enfants du Monde a.s.b.l. |
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Rue Paradis, 90
B-4000 Liège Belgique |
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001-151 4590-11
IBAN = BE30 0011 5145 9011 BIC = GEBA BE BB 260-008 9034-57 IBAN = BE09 2600 0890 3457 BIC = GEBA BE BB |
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04 253 10 40
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permanence le lundi et jeudi
(de 09h00 à 15h00) ou répondeur. |
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